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SANTÉ


Le Professeur Victor Anomah Ngu invente
un médicament contre le Sida.



Le Professeur Victor Anomah Ngu

Les articles :

Sida : Vanhivax maintient l'espoir . Le Pr Victor Anomah Ngu a présenté son vaccin contre le Vih/Sida, à Yaoundé.

Sida : le Pr. Anomah Ngu persiste.

Lutte contre le Sida: Le VANHIVAX menacé de piraterie !

Sida : Vanhivax maintient l'espoir . Le Pr Victor Anomah Ngu a présenté son vaccin contre le Vih/Sida hier, à Yaoundé.

Le Quotidien Mutations du MERCREDI, 17 DECEMBRE , 2003. Article de Cathy Yogo.

Il s'appelle Vanhivax et est âgé de plus de 10 ans. Ce n'est pas un vaccin comme les autres, du moment qu’il ne prévient pas le Sida, mais le guérit tout de même. Cette thérapie est préparée à partir de souches du virus de patients infectés et a pour effet de baisser leur charge virale, en même temps qu'elle augmente leur masse corporelle et leur taux de cellules immunitaires, autrement appelées CD4+. Son inventeur, le professeur Victor Anomah Ngu, l'a une fois de plus présenté à la presse mardi dernier à l'Hôtel Hilton. Cet établissement hôtelier accueillera, le 16 janvier 2004, la soirée de gala de collecte de fonds en faveur de la poursuite des travaux.

Hier, le nombre élevé d'invités a largement dépassé les estimations des organisateurs de la cérémonie. Il a fallu changer de local, la salle Bonny étant finalement étroite pour contenir tout ce monde. Des gens venus de partout, pour encourager les travaux de celui vers qui les espoirs sont désormais portés, d’un professeur que beaucoup considèrent aujourd'hui comme un des pionniers de la recherche thérapeutique sur le Vih/Sida. Autant de qualificatifs qui ne donnent pourtant pas la grosse tête à ce presqu'octogénaire auquel on reconnaît l'humilité et le calme.

C'est d'ailleurs avec serenité qu'il considère le regard dubitatif de ses confrères, médecins camerounais, qui ne semblent pas avoir été enthousiasmé par les recherches du Pr. Anumah Ngu. " Je suis ouvert au débat, tant qu'il demeure scientifique, puisque mes recherches sont loin d'être achevées ", a - t - il mentionné. Pourtant, les mérites de ce vaccin seraient nombreux,"car il n'est pas toxique, renferme des protéines et agit vite sur le malade auquel trois doses mensuelles ou bimensuelles suffisent pour qu'il soit remonté", explique le chercheur. En parcourant les documents distribués dans la salle, on pouvait lire des témoignages de certains miraculés. "Le premier jour, le Pr. Anomah Ngu m'a donné un médicament qui m'a fait retrouver l'appétit et la voix. Ensuite, on m'a fait un prélèvement sanguin pour un test de confirmation du Vih. Et on a donc préparé mon vaccin, dont j'ai pris la première dose en décembre 2002. Après deux semaines de suivi médical, je suis rentrée dans ma ville, étant désormais capable de marcher sans accompagnateur, ni canne. Ma famille et tout mon entourage n'en revenaient pas. Les petites maladies dont je souffrais ont disparu. Deux mois plus tard, je suis revenue à Yaoundé pour prendre la deuxième dose du Vanhivax; j'ai fait la même chose en avril. Je me sens aujourd'hui plus forte qu'il y a dix ans", témoigne Mme Joana Elad.

On dit également de Victor Anomah Ngu, ancien ministre de la Santé publique camerounais, qu'il aime partager dans le travail. Cette inclination ne lui a pas toujours été bénéfique. C'est le cas de l'accord conclu à Lyon (France) le 12 février 2002, entre M. Anomah Ngu et le laboratoire Aventis Pasteur ( Avp ), représenté par son directeur-adjoint, Michel Klein. Cet accord prévoit, dès les premières lignes, que l'inventeur camerounais mettra à la disposition de Avp les informations concernant le procédé de préparation du protocole de fabrication du Vanhivax. En retour, AVP devrait apporter tout l'appui nécessaire à l’accélération de la mise au point définitive de l'auto-vaccin. Depuis lors, " Michel Klein est porté disparu ", déplore Me Mary Concilia Anchang, conseillère juridique du Pr Anumah Ngu. Ce dernier a eu pareille désaventure avec l'entreprise américaine Lipid Sciences Inc. Après la signature d'un protocole d'accord avec M. Anomah Ngu, cette entreprise américaine se serait plutôt lancée dans des expériences d'une étude qui rappelait le Vanhivax. Le prix Léon Sullivan qu' Anumah Ngu a reçu le 28 octobre 2003 à Washington DC vient heureusement maintenir haut le moral de ce chercheur de 76 ans. Ceci d'autant plus que, depuis l'année dernière, l'inventeur du Vanhivax a signé un protocole de recherche avec le gouvernement camerounais.


Sida : le Pr. Anomah Ngu persiste

Cameroun Tribune
Mercredi 17 Decembre 2003

Le chercheur a réaffirmé les vertus curatives de son vaccin lors d’une conférence de presse hier.

"Je suis là aujourd’hui pour informer le public camerounais et d’ailleurs qu’il existe un espoir contre le Sida ". On a beau savoir qu’il travaille sur la question depuis une quinzaine d’années, cette déclaration du Pr. Victor Anomah Ngu a répandu une forte émotion au sein de l’assistance venue nombreuse à la conférence de presse donnée par le chercheur hier à l'hôtel Hilton hôtel de Yaoundé. C’est donc autour de la question que le gros des débats a tourné.

L’orateur a déclaré avoir soigné de très nombreuses personnes (il a dit en ignorer le nombre) et ciblé quatre cas (anonymes) de patients, soignés respectivement en 1989, 1992, 2001 et 2003 et chez qui les résultats ont été éloquents, se manifestant notamment par une baisse de la charge virale. " Le malade traité en 1992 a été déclaré séronégatif ; il vit en Europe ". Le problème pour ces résultats, a reconnu le chercheur, c’est que les personnes traitées ne veulent pas apparaître au grand jour, craignant la stigmatisation, etc. Le chercheur a tout de même appelé ces personnes à se faire connaître… N’empêche, le travail se poursuit, la recherche continue.

A ce sujet, le Pr. Anomah Ngu, tout en se félicitant de l’appui que le gouvernement apporte à ses travaux, a appelé à d’autres manifestations de soutien. Il a ainsi suggéré une opération du genre Téléthon, qui permet, en France où elle est organisée chaque année, de collecter des fonds pour la lutte contre certaines maladies. " L’argent n’est pas tout, mais il permet de réaliser les bonnes idées ", a souligné l’orateur. A propos d’argent, une soirée de gala et de collecte de fonds sera organisée le 16 janvier prochain dès 20h à l'hôtel pour soutenir le Vanhivax, nom du vaccin mis au point par le chercheur.

Un vaccin dont on a évidemment beaucoup parlé au cours de l’échange. " Il s’agit d’un vaccin pas comme les autres, parce qu’il ne prévient pas la maladie mais la soigne. D’où le qualificatif de thérapeutique. Ce vaccin anti-Sida est à la fois thérapeutique et personnalisé, car fabriqué à partir des souches du virus prélevé sur le patient (…) Les souches virales du patient constituent donc la matière de base pour la préparation du vaccin ", explique le chercheur. Autre effet annoncé, " le vaccin augmente la masse corporelle du malade et fait monter son taux de cellules immunitaires encore appelées CD4+ ".

Répondant à une question sur la réticence et même l’incrédulité que d’autres chercheurs manifestent à l’endroit de sa découverte, l’orateur a dit : " Toutes les nouvelles idées rencontrent des résistances ; je ne suis pas le premier à qui cela arrive ".

"La vaccination de masse pour plus tard"

"Nos recherches sont bien avancées. Nous voulons maintenant valider, confirmer ce que nous avons observé. Le vaccin que nous avons mis au point est préparé à partir du virus existant dans le malade lui-même. C’est pourquoi nous le qualifions d’autovaccin. Sa particularité c’est qu’il est utilisé pour soigner le malade, alors qu’en général un vaccin sert à prévenir la maladie. Dans notre cas, on pourrait parler de prévention chez un sujet déjà infecté. Cela paraît contradictoire, mais à l’examen cela a son sens. La vaccination de masse ce sera pour plus tard. C’est une prochaine étape. Il faudrait pour cela que nous ayons les moyens de cultiver les différents virus à grande échelle et produire les vaccins selon les souches. En attendant, beaucoup de personnes ont déjà pu bénéficier de ce traitement. Nous avons eu des malades qui, après nos soins, sont devenus séronégatifs. A chacun de tirer les conclusions après cela. "


Lutte contre le Sida: Le VANHIVAX menacé de piraterie !

Le vaccin thérapeutique élaboré par l’équipe médicale du professeur Victor Anomah Ngu est sous le collimateur des chercheurs américains. L’ancien ministre camerounais de la santé publique a réuni ce mardi la presse nationale à l’hôtel Hilton de Yaoundé pour dénoncer cette démarche dénuée de toute logique de probité intellectuelle…

Yaoundé, le 16 décembre 2003 : L’ONG "Africa Hope Foundation" a certainement sous évalué l’intérêt que la presse nationale porte désormais sur les travaux de recherche du Pr Anomah Ngu sur un vaccin contre le Sida. De ce fait, en lieu et place de la mezzanine où s’est finalement tenue la conférence de la presse, cette ONG a plutôt réservé la salle «Ebony» située au premier niveau de l’hôtel Hilton. Cette erreur d’appréciation a été à l’origine du retard que le comité d’organisation a accusé au début de l’échange avec les communicateurs auxquels se sont joints quelques curieux, des invités comme l'ancien ministre d'Etat Augustin Kountchou Kouomegni, ainsi que des personnes à la déficience visuelle acquise à l'exemple de Siméon Tezano.

A coup sûr, beaucoup s’attendaient à des déclarations fracassantes de la part du Pr Anomah Ngu. Beaucoup attendaient des informations à la vente sur le marché d’une quantité importante du vaccin VANHIVAX, sur le prix de ce vaccin et, dans une moindre mesure, sur la validation des résultats, semble-t-il, probants, jusque-là obtenus. Ces préoccupations ont certes donné lieu à des éclaircissements. On a par exemple appris que quatre personnes ont effectivement recouvré la santé en recourant à l’utilisation du VANHIVAX.

On a appris également que le gouvernement appuie financièrement les recherches du Pr Anomah. Au mois de septembre dernier, le ministre de la santé publique a accordé un financement de 100 millions de FCFA à ce chercheur et, cela, dans le cadre de l’accord de partenariat signé le 25 novembre 2002 entre la clinique de l’Espoir et l’Etat. A travers cet accord, l’Etat du Cameroun s’est engagé à apporter un soutien financier adéquat et de la logistique pour faciliter le fonctionnement de cette structure (clinique de l’Espoir où travaille l’équipe du Pr Anomah Ngu) dont les besoins sont évalués à des milliards de FCFA.

Mais le plus important est venu de Me Mary Anne Tchang du cabinet d’avocats camerounais Onambélé. Le conseil de l’équipe du Pr Anomah a révélé aux journalistes cette menace de filouterie intellectuelle qui plane comme une épée de Damoclès sur la tête du géniteur du VANHIVAX. En effet, a-t-elle dit, il y a quelques mois, un groupe de chercheurs américains est arrivé au Cameroun dans le but de s’associer à l’équipe camerounaise engagée dans la recherche d’un vaccin contre le Sida. Compte tenu du cheminement et des limites au plan technologique du professeur Anomah et ses collaborateurs, il a été convenu dans un premier temps que, dès le retour des chercheurs américains aux Etats-Unis, les deux parties allaient travailler dans le sens du renforcement de la coopération ainsi amorcée. Malheureusement, et c’est le plus curieux selon Me Tchang, cet engagement n’a pas été respecté. Bien au contraire, une tentative d’appropriation du protocole scientifique développé par Victor Anomah Ngu est mise sur les rails malgré le fait que VANHIVAX est une marque déposée, protégée désormais par L’OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle). C’est cette menace qui a suscité l’organisation de la conférence de presse de ce mardi à laquelle on n'a d’ailleurs pas vu beaucoup d’officiels.

A titre de rappel, et à l’attention des sceptiques nombreux au sein de la communauté médicale, le Vanhivax est un auto-vaccin contre le sida. Il s’agit d’un vaccin qui ne prévient pas la maladie, mais il soigne d’où le qualificatif thérapeutique. Il est fabriqué à partir des souches du virus prélevées sur le patient. Selon le Pr Anomah Ngu, l’administration de ce vaccin augmente la masse des cellules corporelles du malade et fait monter son taux de cellules immunitaires autrement appelées CD4+. Le vaccin n’est pas toxique mais renferme des protéines. Trois doses mensuelles ou bimensuelles suffisent pour remonter le patient...

Le chemin à parcourir est encore long. Mais il y a déjà de l’espoir.

Le site Internet du Pr. Anomah Ngu: http://www.vangu.8m.net



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