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CONSCIENCE KAMET
« ET SI NOUS NE NOUS CONNAISSIONS PAS NOUS-MEME ! »
Par PENE (PECKY)
« Que ce serait bien et plaisant devant dieu et les hommes, de voir l’unification de tous les AFRICAINS ».
Cette belle phrase prononcée, il y a près de 30 ans de cela, par un noble fils de l’AFRIQUE, semble se réaliser en ce jour. Car ceci est exactement la raison pour laquelle nous sommes réunis ici aujourd’hui.
Cette initiative noble est une raison valable pour susciter de l’enthousiasme chez les uns et de l’optimisme chez les autres. Aussi amère et triste que la réalité puisse être ou paraître, nous sommes tout d’abord tenus de constater et d’avouer un fait, dont la connaissance est importante et nécessaire pour nous projeter dans un lendemain objectif et réaliste. C’est que nous sommes loin d’être les seuls qui en ce moment précis pensent, souhaitent, veulent ou essayent de réaliser cet objectif noble, qui est le notre.
Comme nous l’avons appris dans nos petits bouquins d’écolier, nos ancêtres se réunissaient déjà, à cette époque lointaine et « obscure » de notre histoire, au pied du grand arbre du village, pour trouver des solutions aux différents problèmes de la communauté.
Parmi tous les fils d’AFRIQUE qui de tous les coins du monde entier, se lèvent et se soulèvent pour prendre leur destin et celui de leur peuple en main, nous ne sommes certainement pas les plus intelligents, les plus engagés, et nous ne sommes non plus pas les plus dotés de moyens intellectuel, matériel, juridique et autres, nécessaires, et même incontournables pour notre lutte.
Avant de prendre une N nième fois une quelconque initiative de commencer un combat que d’autres, longtemps avant nous, ont menés jusqu'à un niveau dont nous ne pouvons a` l’heure actuelle que rêver, il est urgent de nous poser la question suivante :
« POURQUOI L’AFRIQUE, NOTRE AFRIQUE, MALGRE TOUTES NOS INITIATIVES ET NOS ACTIONS, ET CELLES DE CEUX QUI NOUS ONT PRECEDE, NE PRESENTE PAS DU TOUT DES SIGNES EVIDENTS D’UNE QUELCONQUE AMELIORATION POUVANT SUSCITER DE L’ESPOIR ? »
Aussi bizarre et curieux que cela puisse paraître, les voitures Mercedes et BMW sont très appréciées en Amérique, mais le commun des américains, non seulement ne peut situer ni l’Allemagne ni un quelconque autre pays de notre planète sur une carte géographique du monde, mais est aussi loin et même très loin, cet américain ordinaire, de s’imaginer que l’on puisse produire des voitures dans ce pays pauvre et lointain qu’est l’Allemagne.
Pour l’allemand, ceci est incompréhensif et même insultant. Mais quand ce dernier à son tour parle de l’AFRIQUE, quelles inepties, quelles idioties et quels commentaires incroyables ne sommes-nous pas permanemment contraint d’entendre sur nous ? Tout ceci est blessant et frustrant, et nous nous en plaignons, avec raison et légitimité. Cette mauvaise connaissance de l’Afrique et du noir est de toute évidence le moteur invisible, caché, mais réel, et la raison première de tous les préjugés dont nous les noirs sommes victimes.
« Si nous nous plaignons de la mauvaise connaissance de l’Afrique part les autres, pouvons-nous nous-même africains ,prétendre en savoir assez sur nous pour pouvoir nous revendiquer d’une quelconque identité africaine ? Connaissons-nous du tout cette Afrique dont nous parlons avec tant d’aisance et de légèreté ? Connaissons-nous nous nous-même ? Ou ne sommes-nous alors que des « NEO AFRICAINS » ou des « PSEUDOAFRICAINS », descendants des AFRICAINS ? »
Se connaître exige d’abord connaître sa propre culture, l’histoire, la pensée, la philosophie et la cosmogonie du peuple auquel on appartient, ou prétend appartenir .L’élément principal dans l’acquisition et la transmission de toutes les connaissances fondamentales à la connaissance de soi est de toute évidence la langue. Elle est le matériel de transport des croyances spirituelles, de la moralité, des valeurs et des normes d’une société et du peuple qui la constitue. Elle apprend à la génération en cours les acquis de la génération antérieure, et celle-ci la transmet à la génération suivante.
« Les individus se comportent de manière spontanée par rapport à la langue qu’ils utilisent au quotidien. »
Combien parmi-nous, tous africains ici présent aujourd’hui, combien d’africains en général, peuvent prétendre connaître parfaitement, ou tout au moins, maîtriser leur langue au point de la lire, l’écrire et la parler sans avoir recours a` une quelconque langue étrangère comme support ?
Est-il évident de retrouver chez chacun d’entre nous ici présent, oú chez tous les africains en général, de traîtres traces de connaissance de la culture et de l’histoire du peuple auquel nous appartenons ou prétendons appartenir ?
Bien que pauvres en connaissance sur nous-même, il est curieux de remarquer qu’en permanence nous nous plaisons très facilement et très rapidement dans le rôle de petits génies et maîtres du savoir quand il s’agit de parler de l’Afrique, de ses problèmes, des origines de ces problèmes et des solutions possibles. Par contre quand il s’agit de se prononcer sur les autres problèmes de notre planète, comme la crise israélo-palestinienne, le conflit entre la chine et le Tibet, les mouvements indépendantistes basque et corse, le problème Kurdes, le conflit indopakistanais, la guerre du Vietnam et la colonisation de l’Irak, pour ne citer que ces quelques exemples ; quand il s’agit alors de parler de ces sujets, nous avouons très facilement notre manque de connaissances, d’informations et d’intéressement. Il s’agit pourtant, pour la plus part, des problèmes ne présentant pas autant de complexités que la situation générale de l’Afrique. Les origines et le débuts de ces problèmes trouvent pour certains leur racines dans á peine 1 siècle de l’histoire de notre planète.
La connaissance de l’Afrique en général et la saisie objective de ses problèmes actuels exige par contre un voyage dans l’univers complexe de notre passé historique jusqu'à l’Egypte pharaonique. Il s’agit ici de plus de 7000 ans d’histoire connue et démontrée, vérifiée et prouvée, mais que nous ne lirons jamais, pour des raisons que nous savons tous, dans nos livres d’école.
Nous pensons assez souvent, et pour le malheur de l’Afrique, qu’il suffit d’avoir été assez longtemps a l’école, de pouvoir parler une langue étrangère, et avoir assez oublié sa propre langue, qui est dans ce cas le symbole de sous-développement et de la non émancipation, pour devenir non pas des panafricains, qui aiment l’Afrique, mais plus tôt des africanistes ou des spécialistes de l’Afrique.
« N’est ce pas pire qu’un crime que CHEIKH ANTA DIOP, le maître de l’égyptologie, le destructeur de tous les mensonges idéologiques et de toutes les falsifications de l’histoire de l’Afrique et du monde, soit encore aujourd’hui totalement inconnu de la masse africaine et même des personnes se voulant engagées dans la lutte pour la libération de l’Afrique ? »
Evitons ici d’utiliser le mot intellectuel pour qualifier ces derniers.
Grâce au savant Cheikh Anta Diop, l’histoire de l’Afrique, disons plus tôt, la vraie histoire de l’Afrique est connue de l’Egypte pharaonique jusqu'à nos jours. Il s’agit ici de près de 7000 à 10 000 ans d’histoire Negro africaine.
Que savons-nous de nos ancêtres bâtisseurs des pyramides, créateurs des grandes civilisation et propulseurs du monde moderne et industriel. Que savons-nous des grands rois de ces royaumes qui faisaient il y a moins de 4 siècles de cela rêvés le reste du monde entier ?
Que savons-nous des grands combattants de l’esclavages ? Nous avons tous appris à l’école, et beaucoup y ont cru et le font encore aujourd’hui, que les africains auraient vendus leurs frères aux esclavagistes blancs en échange des miroirs, tissus, whisky et autres jouets sans valeurs réelles. Connaissant la structure de la famille en Afrique, cette tentative d’explication du crime occidental sur le peuple noir a-t-elle une logique applicable à notre conception de l’être humain ?
Nous tous ici présents ,bien qu’étant tous nés et ayant grandi dans une société néo-africaine ayant déjà perdu une partie très considérable de ses valeurs morales, pouvons-nous nous représenter la vente par nos propres parents,des membres de notre famille? Nulle part dans l’histoire et la civilisation africaines ne sont retrouvées les traces d’un traitement inhumain comme celui infligée a` nos ancêtres dans les champs de café et de coton d’Amérique.
Dans son livre intitule « Dialogue en noir et blanc », Mkum’a Mdoumbe 3
Présente une lettre du roi du Congo adressée au roi du Portugal,á l’époque de l’esclavage ,dans laquelle celui-ci se plaint , s’indigne et affirme son désarroi face au trafic humain clandestin et inhumain pratiqué par des citoyens portugais dans son royaume.
De tels documents ne nous serons jamais livrés dans les journaux et livres populaires auxquels la masse a` accès. Mais nous africains,nous sommes tenus de les connaître pour parler avec exactitude de l’Afrique d’hier, d’aujourd’hui, de demain,et des éventuelles solutions a` ses problèmes.
Est-il possible de parler de l’esclavage et de la lutte contre l’esclavage, sans connaître Toussaint Louverture de Saint Domingue, le premier noir, coordonnateur d’une révolte d’esclaves noires ,victorieux des blancs esclavagistes , et ayant crée le tout premier Etat indépendant des peuples noirs hors du continent africain ?
Pouvons-nous parler de la pénétration coloniale sans connaître les héros de la lutte contre ce crime, dont le but n’était que de faire de nous ce que nous sommes devenus aujourd’hui c-a-d des « Neo africains » ou des « Pseudo africains »? Si le crime colonial n’a été possible dans certaines régions qu’après près de 2 décennies de lutte intense, il est facile de constater que la différence entre les armes utilisées n’était pas aussi considérable, comme il est aujourd’hui enseigne´, et que les connaissances techniques de nos ancêtres avaient déjà dépassées le port des cache sexes, comme il nous est présenté dans l’histoire caricaturale et taillée sur mesure de l’Afrique, qui nous a longtemps été ensegne´.
Nous sommes ici aujourd’hui pour mettre de nouveau les bases d’une association panafricaine qui concrétisera enfin le vœu d’unité affirme´ par tous les fils d’Afrique. Mais comment pouvons-nous initier une telle œuvre sans savoir ce que d’autres nobles fils d’Afrique ont fait dans ce domaine, et jusqu’ou´ ils sont allés?
MARCUS GARVEY, le précurseur du Rastafarisme avait déjà vers les années 30 crée une confédération des Etats Africains. Son association convoque et préside à l’époque une rencontre mondiale des africains, à la suite de laquelle il est élu Président intérimaire de l’Afrique. A cette réunion participa les représentant de beaucoup de pays noirs. Pour Marcus Garvey, AFRICAIN désignait toute personne originaire du continent noir, ou tout simplement tout noir, sans considération du lieu ou il vivait. Cette définition d’africains est aujourd’hui encore valable.
Comme solution aux problèmes des noirs victimes en Afrique du crime colonial et hors d’Afrique de la ségrégation raciale,il proposait la réunification de tous les noirs du monde entier et la création de l’Etat indépendant d’Afrique,ou tous les noirs du monde entier rentreraient vivre dans la paix ,dans l’harmonie ,et oú règnera enfin la morale qui est le principe de base de la civilisation africaine.
Sans se limiter au mot, Marcus Garvey crée la compagnie maritime baptisée « BLACK STAR LINES » qui devrait ramener, et qui ramènera beaucoup de volontaires en Afrique. Le panafricain KWAME KRUMAH après l’indépendance de la Gold coast, baptise l’équipe nationale du Ghana BLACK STARS en souvenir a cette action de GARVEY,et donne le nom GHANA a´ son pays qui jusqu'alors portait le nom colonial Gold Coast.
Rappelons une fois de plus et nous le ferons encore un million de fois si le besoin s’impose que MARCUS GARVEY est le précurseur du RASTAFARISME.
Quelques années avant la victoire des troupes du RAS TAFARI AILE SELASIE sur les européens, il avait lance´ le message prophétique suivant.
« Retournons-nous vers l’Afrique ou´ bientôt un roi sera couronné roi des rois ».
La libération de l’Ethiopie et la création du premier Etat indépendant d’Afrique étaient la concrétisation évidente de cette prophétie. Le mouvement RASTAFARI qui naîtra a´ la suite de cet événement, loin d’être un mouvement d’asociaux et simples consommateurs de Ganja, est le mouvement de combattant pour la libération de l’Afrique. Le but de leur combat est la restauration de la dignité de l’Afrique piétinée par le monde occidental qu’ils appellent BABYLONE, en référence à cette ville juive qui d’après la Bible était le symbole du peche´ et du mal. La coiffure Dread Locks (cheveux long sous forme de lianes, rappelant la crinière du lion) qu’abhorrent le Rasta ou le Rastaman était la marque des militaires de l’armée éthiopienne victorieuse des « Babyloniens ».
Avons-nous suffisamment écouté le message de Bob Marley, le prophète du rasta ? Savons-nous assez sur ce génie mystérieux qui a marque´ l’histoire de la révolution en général et celle de l’Afrique en particulier, et qui fascine encore aujourd’hui, plus de 20 ans après sa mort, des générations qui ne l’ont pas connu de son vivant ?
Cela paraîtrait peut être controversant d’affirmer que le prophète Marley est le tiers-mondiste le plus populaire de tous les temps, bien que n’étant pas suffisamment connu par ceux pour qui il a passé toute sa vie a combattre.
Ce serait peut être trop demander que de vouloir que chaque africain ait une connaissance profonde et précise de l’Afrique, de son histoire,et de son continent. La triste et dure réalité voudrait que contrairement aux occidentaux dont les intérêts sont protégés à tous les niveaux des institutions nationales et internationales, l’africain, a` tout les niveaux reste livré a lui-même, et doit être dans sa situation actuelle, et partout dans le monde entier, ni plus ni moins qu’un surhomme pour réaliser ses rêves et ses objectifs. Le combat pour la libération du peuple noir, ne saurait tolérer la négligence de la quête de la vraie connaissance sur nous-même, sous le prétexte de notre spécialisation dans un quelconque domaine.
La masse africaine d’aujourd’hui est prisonnière du poison culturel et médiatique, et est victime de « l’esclavage mental » dont parle le prophète BOB MARLEY dans REDEMPTION SONG.
Si la passion est le moteur de toute grande réalisation. Notre combat nous demande d’être non seulement des passionnés de l’AFRIQUE, mais des « FOUS DE L’AFRIQUE », prêt a` tout abandonner, a´ oublier notre ego, a´ nous sacrifier pour accomplir notre mission. L’engagement dans le combat ne saurait être une tache a´ temps partiel, mais doit concerner toute action de notre vie quotidienne.
TOUSSAINT LOUVERTURE ,SAMORY TOURE , BEHANZIN ,EL ADJ OMAR , MARCUS GARVEY , AILE SELASIE ,KRUMAH ,PATRICE LUMUMBA ,STEVE BIKO, SEKOU TOURE , CHEKH ANTA DIOP , MALCOM X ,BOB MARLEY ,ERNEST OUANDJIE …………………..
et la liste est encore très longue, ont paye´ de leur vie pour que nous soyons aujourd’hui assis « librement dans cette salle ».
Si nous laissons s‘écrouler le château dont ils ont commencé la construction, nous serons les premiers responsables de leur perte et nous payerons encore chèrement et très longuement pour notre mutisme coupable qui fait de nous des complices de ces crimes.
Aujourd’hui encore, la masse africaine est totalement aliénée, dénaturee´ et dépourvue de sa personnalité culturelle.
« Elle est comme un aveugle, avançant par de temps obscurs, sur un chemin épineux et dans une foret plein de fauves, sans orientation et sans destination précise ».
La masse africaine a été façonnée et est formée pour se détester et transformer ses HEROS en ZERO.
Pendant que nous célébrons le changement de la situation des juifs et le « progrès » de la Corée du Sud, nos fils célèbres se font appeler Géremi, Laurens ou Martins, et nous tous ici présent nous faisons fièrement appeler par des noms, qui pour nous n’ont pour seule signification que de faire de nous des NEO-AFRICAINS, s’éloignant de plus en plus de l’identité africaine.
Intéressons-nous un temps soit peu a l’identité, aux croyances et a` la culture de ces juifs et Coréens, et nous découvrirons la différence entre la réalité et les idées répandues.
« Sans cette identité culturelle, l’unification des noirs dans une perspective panafricaine ne sera qu’une action comparable a´ la culture du riz dans une région désertique, ou la culture du coton dans une région marécageuse ».
Seule la réconciliation définitive de l’africain avec son histoire et sa culture lui permettrait de retrouver son identité propre, et lui redonnera la confiance et force mentale et psychologique , préalable , nécessaire et incontournable a´ la réunification, a` l’unification et a` la solidarité spontanée et a` notre affirmation dans ce monde.
Si des associations panafricaines et pseudo panafricaines naissent et disparaissent tous les jours, ceci témoigne, sans équivoque de notre insatisfaction , de notre désaccord avec notre situation actuelle , et de l’aspiration de la grande majorité à un changement radical. Mais aussi longtemps que nous parlerons de nous sans nous connaître nous-même, toute initiative nouvelle ou a` venir ne sera qu’un nouveau échec programme´, car il nous sera toujours difficile retrouver chez d’autres noirs ou africains quelque chose qui nous unis et lie notre destin.
Comment pourrions-nous prétendre être des médecins sans formations en médecine, et vouloir soigner des maladies délicates sans procéder au préalable par des examens minutieux de nos patients ?
L’observation et l’analyse rationnelle, utilisée comme technique d’exploration, de démystification et de la connaissance de l’Afrique est une méthode désuète et essentiellement inefficace. Elle ne nous permettra jamais de retrouver les racines de nos problèmes au dela d’un demi siècle d’une histoire africaine connue, de près 10 000 ans.
Le rêve et le souhait de tout peuple est de pouvoir s’auto gérer et décider en tout temps de son destin.
Certains parleraient de démocratie.
Depuis l’apparition de l’homo sapiens il n’a existe´ nulle part sur cette petite planète bleue, une société démocratique sans souveraineté. Cette souveraineté ne saurait être possible sans la possibilité pour chaque peuple de se défendre contre la barbarie et les crimes d’un autre peuple, ou sans une juridiction internationale forte et juste, et assurant les mêmes droits pour tous sans aucune considération de race, de religion ou de culture. Il est évident de constater que ces conditions sont de nos jours loin d’être réunies,et ceci justifie la nécessite de notre combat.
Reprenons encore le prophete Bob Marley pour dire que :
« Personne en dehors de nous-même ne peut nous libérer »
Quoi qu’il en soit, le combat a déjà été lancé, et ce depuis très longtemps. Nous tous ici présents sommes des combattants d’une cause sacrée. Notre génération et peut être même celle d’après ne célébrera certainement pas la victoire définitive .Mais l’action que chacun de nous pose et posera encore, est incontournable pour notre victoire.
Pour clore nos propos, Ecoutons encore le prophete Marley qui dans son titre WAR, reprenant le discours du RAS Tafari Aile Selasie déclare :
«Nous combattrons l’injustice aussi longtemps que cela s’avérerait nécessaire .Nous sommes conscient de notre succès a venir et nous avons foi en la victoire du bien sur le mal. »
Chers frères et soeurs merci encore une fois de plus d’aimer l’Afrique.
PENE (PECKY) en Allemagne
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