|
La signification du Dieu suprême Nyambe/Zamba des Bantu et l'origine dans l'Egypte pharaonique des rites du Kwanzaa et de la Ménorah du peuple Hébreux
Le Kwanzaa des peuples Kamet et la Ménorah du peuple Hébreux sont basés sur le
chiffre sacré 7. L'origine de ce symbolisme remonte dans l'Egypte pharaonique, plus
précisément à la période des Textes de Pyramides qui sont considérés comme le plus
ancien ensemble d'écrits religieux au monde. Les premiers textes ou dessins en langage
hiéroglyphe sont apparus vers -2400, sur les murs de la Pyramide du Roi OUNAS de la
cinquième dynastie officielle (règne de -2397 à -2364 avant notre ère).
 Osiris
L'origine mathématique du chiffre sacré 7
Le chiffre 7 représente, dans la pensée Kamet de l'antiquité égyptienne à nos jours, la
moitié de l'espace géométrique, matérielle (le corps d'Osiris découpé en 7 morceaux).
Les Mathématiciens égyptiens qui ont inventés les Sciences exactes (Évidences des
Théorèmes et problèmes du Papyrus Rhind) utilisaient un système de numération à base
10 de type additif : pour écrire le chiffre 7 par exemple , à la différence de notre
système d'écriture , ils répétaient le symbole de l'unité 7 fois.
Ils ont signifié que shesep, « main », « palme », est un coudée = 7 mains = 28 doigt
(Papyrus Rhind, problèmes 56). Cette coudée = 7 mains entre dans le calcul des
éléments d'une pyramide.
Le chiffre 7 se dit en égyptien sefeth. Les langues négro-africaines modernes ont
génétiquement des correspondances suivantes :
Égyptien
sefeth : 7
bw3 copte : sashf, 7
|
Langues d'Afrique noire moderne
bisoo-bakoko : sangwâ, 7
bisoo-bakoko : sangwâ, 7
bassa : sambok, 7
Yoruba : eje, 7
Ganda (Grands Lacs) : musanwu, 7
Bangongo (Kasai) : isambodi, 7
Douala : samba. 7
Fang : zagbè
Swahili : saba, 7
Hébreux (Asie) : Zayin
|
Nous remarquons ici que le 7, dans la langue swahili et hébraïque, correspond
exactement à l'égyptien et aux autres langues d'Afrique noire moderne. Alors, nguzo saba signifiant l'expression « les Sept éléments du Kwanza » provient de l'égyptien
sefeth.
Le terme sangwâ de la langue bisoo-bakoko vient du verbe sand signifiant « couper », «
trancher ». Et nous savons que le corps d'Osiris fut découper en 7 morceaux. On a
également zanga qui signifie « moitié » en bisoo-bakoko. De quel « moitié » s'agit-il ici ? Celle
de 14/2 = 7. Sur le plan Mathématique, si 7 est la « moitié » de 14, alors 4 est aussi la « centrale », le
« milieu », la « symétrie » d'un ensemble de 7 éléments. Nous comprenons ici pourquoi la
lumière centrale de la Ménorah, le Shamach, est la branche la plus importante du chandelier des
Hébreux
La pensée Égyptienne et Dogon éclairent magistralement ce rapport de 7 à
14. L'Egypte pharaonique connaissait en tout 7 planètes. D'ou : la Totalité = 7. Mais,
comme il apparaît dans les Théorèmes mathématiques, les Kamet d'Egypte ont opté
pour l'utilisation du chiffre 9 qui symbolise l'infini.
Dans la pensée Dogon : « Le nombre 14, attribué aux mondes stellaires en spirales
réalisés par Amma, implique l'idée de reproduction et de multiplication en puissance : 7
totalise 3, nombre masculin et 4, nombre féminin. Il désigne ici les 7 terres et les 7
ciels. Amma crée 7 * 2 c'est-à-dire une infinité de mondes (1). »
Le chiffre sacré 7 est aussi dans la pensée métaphorique égyptienne la moitié de la vie d'Osiris car il était
tué et coupé en 7 morceaux. Et son deuil dura 7 jours.
Le Chandelier du Kwanzaa et de la Ménorah du peuple Hébreux
Nous savons qu'Osiris et Isis désignent les astres que les prêtres ont assimilé « aux
dieux » dans le monde des non-initiés . Les Textes de Pyramides qui relatent l'histoire
d'Osiris font apparaître le chiffre 7 à plusieurs reprises.
Effectivement, Seth, l'assassin, tua Osiris en le « découpant », « divisant », en sept
morceaux. Son corps fut exposé durant 7 jours.
Ce deuil de 7 jours en l'honneur d'Osiris est comparable à la semaine pascale chrétienne qui dure aussi
7 jours.
Lors de leurs séjours en Terre Égyptienne, les Hébreux ont carrément copié le symbolisme du nombre 7 et
sont matérialisme inventés en Egypte. Le vocable hébraïque zayin signifiant 7, et parenté à l'égyptien
sefeth et aux langues d'Afrique noire moderne, en est une évidence irréfutable.
Chez les Juifs, le chandelier joue aussi un rôle très significatif dans le culte. On
appelle ce chandelier, une « ménorah », c’est un candélabre à 7 branches, pour
rappeler les 7 jours de la création et pour signifier que tout vient de Dieu et que tout
retourne à Dieu. C’est Dieu qui donne la lumière, c’est Dieu qui donne la vie.
Chandelier à 7 branches en or, il était en relation exclusive avec le Tabernacle.
Le chandelier avait été fait selon le modèle donné par Dieu à Moïse au Sinaï. Il pesait
un talent, c’est-à-dire environ 35 kg d’or. D’or étaient aussi les 7 lampes dont les
prêtres s’occupaient chaque matin et chaque soir. Au fait, pourquoi l'or ? Parce que ce métal ou le cuivre est la métaphore de la lumière,
du Soleil. C'est la raison pour laquelle les chambres funéraires de l'Egypte Kamet
étaient peintes avec une mince couche d'or. Les Églises Chrétiennes sont aussi ornées
d'or.
Ce Chandelier est d'origine égyptienne. Messod et Roger Sabbah rapportent à propos
que : « Chandelier en hébreu se dit « Ménorah », ayant pour racine Amon et Râ,
émanation, illumination d'Amon-Râ. La Lumière centrale s'appelle « Shamach », le
soleil (2). »
La signification du Dieu suprême Bantu
La correspondance du « Shamach » chez les peuples Bantu est
Nyambe/Zamba. Dans les deux cas, l'idée de « l'illumination » est éminente comme
nous pouvons d'ailleurs le voir par le biais des images du chandelier de cet article. Le philosophe du
Verbe Ogotemmeli rapporte, à propos des Dogon : « Le Soleil est une terre cuite
entourée d'une spirale de cuivre portée à l'incandescence qui lui donne son mouvement
diurne, qui donne lumière et vie à l'univers. Le soleil est comme du cuivre en fusion. La
preuve c'est qu'au feu le métal jette des rayons comme ceux de l'astre (Dieu d'Eau,
Marcel Griaule, Librairie Fayard, 1966, Paris, p. 133). Chez les Douala, « Nyambe est
celui qui engendre les ancêtres (3). » De quels ancêtres fait-on allusion ici ? Les 7
planètes qui sont sortis du système Solaire.
Les peuples Kamet modernes ont magistralement exposé la relation entre le Dieu
solaire et l'idée de la « Lumière. » Avec plus de détails, E. J. Brill écrit aussi que : «
Dans les langues guinéennes, le nom de Dieu est Onyame et signifie le brillant... Dans
les langues bantou, ce même terme se trouve avec certaines différences dans les
préfixes, mais laissant le radical presque inaltéré. Les Bantou de la côte occidentale
donnent à ce terme le même sens de Dieu. En benga et dikélé, les idiomes cafres les
plus rapprochés géographiquement des Guinéens, nous trouvons Nyambi; en dualla :
Nyambe; dans l'Angola, plus au sud : Nzambi ; en héréro enfin, le plus méridional :
Ndyambi...
Les Bantou de la côte orientale semblent ne donner à ce terme que la signification de
Soleil, et nous le présentent sous diverses formes, comme dyambo, ditambo, dambo,
mwamba, etc. Le nom du pays de l'Unyanyembi, non loin du Tanganyika, signifie le
pays du Soleil, comme celui du pays voisin, l'Unyanyembi, le pays de la lune (4). »
Et le Prof. Théophile Obenga précise que : « Le Soleil demeure l'astre principal (5). » des
Bantu. Ils considèrent cet astre, écrit-il, comme étant le « Dieu, le Préexistant, l'Esprit
Ainé, c'est la cause efficiente première de l'être, la source de toute vie, de tout moyen
vital, de toute chose (6). »
Nous pouvons, par conséquent, établir la lexicologie comparative (NB : la plupart des
termes sont tirés de l'ouvrage - Les Bantu, Présence Africaine, Paris, 1985, p. 151)
suivante sur le Dieu solaire :
Égyptien
shuu, Râ dieu solaire
|
Bantu
Bulu : Zamba
Douala : Nyamba
Fang : Anyame
Mpongwe : Anyambye
Mbochi : Ndzambe
Kongo : Nzambi
Teke : Nzami
Mbede : Ndzyami
Ndumu : Ndzami
Dinga : Ndjame
Angola : Ndzami
Guinée : Onyame
Etc...
|
hébraïque
shamach
|
D'après le tableau qui précède, il apparaît clairement que le vocable hébraïque «
shamach » vient de l'egyptien « shuu ».
Le 7 est aussi le symbole du système Judiciaire dans l'Egypte pharaonique et l'Afrique noire moderne. Cas
des différents 7 notables que l'on raconte dans l'Afrique sub saharienne.
L’emblème choisi pour l'État d'Israël est le signe le plus répandu de l’iconographie
juive, le chandelier à sept branches ou ménorah. Une description minutieuse de ce
chandelier en or, qui ornait la face sud du Sanctuaire de la Tente du Rendez-Vous et du
Temple de Jérusalem, est donnée dans l’Exode.
L'écusson de la Ménorah, ce qui veut signifier que de la terre juive doive rayonner vers le monde entier la
lumière, la culture, la vérité et la justice.
 La Ménorah.
Nous avons vu que 7 veut aussi dire la moitié ou zangwä en langue bisoo-bakoko. Et
dans un ensemble de 7 branches comme ceux du chandalier, le 4e élément est aussi la
moitié. Toutes les images du chandelier, de notre article, confirment nos analyses. Nous
pouvons nettement voir l'expression iconographique de la 4e branche qui est plus
longue que toutes les autres.
Conclusion
Le Dieu suprême Zamba/Nyambé/etc. des Kamet d'Egypte et des Bantu est le Soleil, garant de la vie sur terre. Son
explosion ou Big Bang est à l'origine des 7 astres qui influencent les systèmes socio-économiques et
politiques des peuples Kamet depuis la nuit des temps. Cet astre a une signification essentiellement mathématique. La religion étant le masque
de ce savoir dans le monde des non-initiés. Chez certains peuples, la religion est la clé de voûte de la nation. Les peuples Kamet n'adorent pas le Soleil. Mais il s'en
servent dans la vie pratique des Sciences exactes, de l'Économie et de la politique.
Les éléments du Kwanzaa et de la Ménorah du peuple Hébreux proviennent des Sciences exactes et de la
religion des Kamet de l'Antiquité Égyptienne. Les Hébreux ont intégralement copié ses éléments lors de
leurs séjours en Egypte. La parenté linguistique confirme les correspondances liés au nombre sacré 7, entre l'Egypte, l'Afrique noire et ce peuple d'Asie.
Nos analyses, sur le Dieu suprême Bantu, le Kwanzaa, prouvent que l'Egypte pharaonique est la civilisation classique des peuples Kamet d'aujourd'hui.
Illustrations des 7 éléments du Chandelier
Remarquons l'iconographie particulière du 4e élément qui est au milieu des 7.
a) Kwanzaa
 Chandelier du Kwanzaa : la 4e bougie représente le « milieu ».
b) Hébreux
 La Ménorah, emblème choisi pour l'État d'Israël. Ici, le 5e élément sur 9 symbolise la « moitié », le « milieu », la « symétrie ». Dans la pensée d'Afrique Kamet, le chiffre 4 est lié à la féminité alors que 5 symbolise
la masculinité. Au total : 4 + 5 = 9.
Les timbres postaux de l'État d'Israël. Remarquons la particularité de la branche, du
chandelier, placée au « milieu » :
Notes :
1. Le Renard Pâle. Tome 1 : Le mythe cosmogonie, fascicule 1 : La création du monde, Paris, Institut
d'Ethnologie, 1965 ; 2e édition, 1991, p. 170
2. Les secrets de l'Exode, L'origine égyptienne des Hébreux, Jean-Cyrille Godefroy, 2000, p. 361
3. Initiations et sociétés secrets au Cameroun, Philippe Laburthe, Karthala, Paris, 1985, p. 21
4. Actes du Dixième Colloque International des Orientalistes, Leide, 1897, p. 182
5. Les Bantu, Présence Africaine, Paris, 1985, p. 159.
6. Les Bantu, Présence Africaine, Paris, 1985, p. 151
|
Copyright: www.kametrenaissance.com
|