Le Sphinx de Gizeh. Ancienne empire de l'Egypte pharaonique.
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SIM Mi NSONKON Rémy
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Mbombog MIYEMEG Mi SIM et la mémoire des peuples du Sud-Cameroun
MIYEMEG Mi SIM Rémy : gardien de la mémoire de son père mbombog MIYEMEG Mi SIM
Les objectifs de SIM Mi NSONKON Rémy, petit-fils de mbombog MIYEMEG Mi SIM
Publications de SIM Mi NSONKON Rémy

Retour sur la liste de la véritable élite intellectuelle du monde noir

Photo de SIM Mi NSONKON Rémy, fondateur et réalisateur de www.KametRenaissance.com

SIM Mi NSONKON Rémy, écrivain panafricaniste, fondateur et réalisateur de www.kametrenaissance.com. Petit- fils de Mbombog MINYEMEG Mi SIM.

SIM Mi NSONKON Rémy est né le 14 septembre 1967 à Yaoundé (Cameroun). II est un industriel. Il a également étudié l'Egyptologie à City Université of London. II s'est aussi spécialisée dans l'Etude des systèmes d 'organisation des peuples noirs. Il est le fondateur et le réalisateur du site www.KametRenaisance.com. SIM mène depuis plusieurs années des recherches sur les origines dans l'Egypte pharaonique des peuples Sao (Tchad, Cameroun, Nigeria) - des rameaux Bisso/Bakoko, Beti et Soninké (Sarakollé) ; des peuples Basaa, Bamiléké.

A. Qui était mbombog Miyemeck Mi SIM ?

L'un des objectifs de SIM Mi NSONKON Rémy est la continuation de l'oeuvre de son grand-père, mbombog (notable négro-africain) Miyemeck Mi SIM, détenteur de la mémoire des peuples Basaa, Beti, Bisso/Bakoko et Yambasa du Cameroun.
Mbombog Thomas MIYEMEG mi SIM est le révélateur de Nnanga, ancêtre commun des peuples du Sud-Cameroun comme stipulés dans plusieurs Études et ouvrages :

- « Les Yapeke comme les Yabyan font remonter leur origine récente à Ngok- Lituba, rocher où auraient vécu ensemble, il y a quatre ou cinq siècles, les Mban, les Basso (Bisso), les Mpoo, les Ati, les Beti, les Basaa, les Yambasa, et qui selon Thomas Miyemeck (Mi SIM) descendraient d'un même ancêtre appelé Nnanga. »

in La mystique du corps (Les Yabyan et les Yapeke de Dibombari au Sud-Cameroun, par Christine BUHAN/Etienne KANGE ESSIBEN, édition L'Harmattan, Paris, 1986, pp. 89-90)
- Prince Dika Akwa Nya Bonambela, historien écouté sur le continent africain, rapporte dans son ouvrage - Les problèmes de l'anthropologie et de l'histoire africaine, Édition Clé, 1981, pp. 60-61 :

« Le très regretté MIYEMEG mi SIM généalogiste célèbre des Basso-ba-Likol dans la contrée Babimbi, et dont une partie du travail a été recueillie et publiée par Théodore Missan - Han d'une part, le chroniqueur Ndoumbè Dibongué des Bakoko de Njouki dans la vallée du Bas - Mongo d'autre part, font état d'Iwessé le 67 ième ascendant des Sow et fondateur du Ngéssimba au - delà de la savane hébreuse ; . »

Ce Recueil de Théodore Missan - Han, en Basaa, s'intitule - Cameroun balè me yig we, Septembre 1960. Traduction : Cameroun : la vérité que je connais.
- La thèse de doctorat 3e cycle de Cosme Dikoume - Étude concrète d'une société traditionnelle, les Elog Mpoo, Université de Lille, 1977, est basée sur les informations léguées par mbombog Thomas MIYEMEG mi SIM. Dikoume était Directeur de recherche à l'Institut panafricaine pour le développement (BP 4056, Douala, Cameroun) et Secrétaire exécutif de l'Assemblée coutumière et traditionnelle des Elog-Poo. Il est actuellement retraité.
- Selon Nyumea Bruno Gervais dans son étude Ngok - Lituba, peuples et histoires, recueil de traditions orales, Thomas MIYEMEG mi SIM est le généalogiste de référence des peuples Nsow (Bisso/Bakoko) et Basaa :

« Les premiers essais sur la généalogie des Basaa et Bisso datent de 1960 grâce aux informations recueillies auprès du regretté Miyemeg - Mi- SIM, vulgarisées par Missamham Jules Théodore (Ngok - Lituba, peuples et histoire, p. 24) » . « Il n'existe pas d'autres généalogie plus ancienne que celle-ci, car Miyemeg fut le premier à écrire la généalogie des peuples de Ngok- Lituba. C'est ainsi que plusieurs intellectuels Basaa et Bisso se sont inspirés de ses informations pour leurs recherches sur l'histoire des peuples Bantu sortis de Ngok- Lituba (idem, p. 24). »


Un extrait des écrits de Mbombog MINYEMEG Mi SIM sur l'Histoire des peuples du Sud-CAMEROUN :
Photo de Mbombog Miyemeck Mi SIM
Réécriture dactylographiée du document précèdent de Mbombog MINYEMEG :
1. Ngok-Lituba

« On dit généralement que nous sommes sortis de Ngok-Lituba sans savoir comment. C'est la guerre qui chassa du Nord Cameroun nos ancêtres, comme s'ils étaient incessamment poursuivis. L'un deux, MBA, vint se réfugier dans la fameuse grotte de Ngok-Lituba. Il trouva ce rocher et ses alentours totalement inhabités.»

La suite du texte est en langue nsow (bisso/bakoko).

Mbombog MINYEMEG Mi SIM, l'un des premiers instituteurs camerounais de langue française
Mbombog MINYEMEG Mi SIM était aussi un instituteur compétent. il présenta le CEPE vers 1920 à Edéa c'est-à-dire moins de 5 ans après l'introduction de la langue française au CAMEROUN. En effet, la FRANCE et la GRANDE-BRETAGNE étaient chargées par la Société des Nations, d'administrer ce pays après la défaite de l'Allemagne lors de la Première Guerre Mondiale de 1914. Il eu pour camarades les abbés Joseph Melone, Simon Mpecke, dit Baba Simon, Oscar Missoka, Jean Aove, 4 des 8 premiers prêtres camerounais ordonnés le 8 décembre 1938.
Il enseignait la classe du Cours Moyen Deux à Ndikinemeki en pays Banen. Plusieurs de ses élèves occupèrent de hautes fonctions dans l'Administration camerounaise. Nous pouvons citer Charles OKALA et Antoine LOGMO.
Antoine Logmo a été Secrétaire d'État à l'Intérieur du Premier gouvernement camerounais d'André-Marie MBIDA en 1957. Charles Okala fut, quant lui, Ministre des Travaux Publics, Transport et Mines dans le deuxième gouvernement sous la conduite du Premier Ministre Ahmadou AHIDJO en 1958.


Photo de Mbombog Miyemeck Mi SIM

Mbombog MINYEMEG Mi SIM, détenteur de la mémoire
des peuples Basaa, Beti, Yambasa et Bisso/Bakoko .
Il était l'un des premiers instituteurs camerounais de langue française

Il il fut le porte parole de la tradition dans l'assemblée coutumière et traditionnelle (ACTEM) restructurées en 1947 ; Et certaine tribus parlant bassa (yabii, badjob,...) Presque tous les deux ans et donc le dernier remonte en 1950.
Il était le représentant culturel du pèlerinage traditionnel de Ngok-Lituba qui se déroulait presque tous les deux ans et dont le dernier remonte en 1950. Mbombog Miyemeg Mi SIM Thomas décède le 25 juin 1964.


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B. SIM Rémy : gardien de la mémoire de son père Mbombog Miyemeg Mi SIM Thomas en sa qualité de Secrétaire général, puis vice-président de l'ACTYEM depuis 1992.

SIM Rémy, l'un des fils de mbombog Thomas MIYEMEG mi SIM, oncle et homonyme de l'auteur de l'ouvrage - Panafricanisme : les nouvelles perspectives , publia un article en 1967 intitulé - Sortis de Ngok - Lituba ( Bulletin du Grand Séminaire Otélé - Cameroun, no 6 Avril 1967). Il préfaça le document de Bruneau Nyumea Gervais - Ngok-Lituba, peuples et histoires, recueil de traditions orales. Écrit - il :

« Malgré le défaitisme enfantin de certains intellectuels africains paresseux qui désespèrent de la culture africaine et malgré l'offensive de l'impérialisme culturel étranger qui s'acharne à détruire nos valeurs ancestrales, à les faire mourir par asphyxie tout en prétendant les respecter, il se trouvera des africains décidés, convaincus, incorruptibles pour les défendre, dégager et propager leur culture irremplaçable. »

Mbombog SIM Rémy contribue à la diffusion de l'histoire Bisso/Bakoko léguée par son père. Sur ce, il a présidé l'atelier sur l'Histoire et les traditions Mpoo organisée par la Jeunesse Elog Mpoo de Yaoundé en avril 1999.
SIM Rémy succède, depuis la décennie 1990, son père décédé en 1964 au poste de mbombog.
Il est Administrateur principale du Travail et de la Prévoyance Sociale hors échelle et diplômé de Psychologie. Directeur adjoint du Centre National de la Formation Professionnelle, Directeur de la Main-d'oeuvre, Directeur de la Prévoyance Sociale, SIM Rémy fut Inspecteur général du Ministère du Travail et de la Prévoyance Sociale avant de prendre sa retraite le 1er octobre 2000
Il est enseignant à l'École Nationale de l'Administration et de la Magistrature (ENAM) du CAMEROUN et dans plusieurs Instituts de formation supérieure.
M. SIM est le fondateur du Cabinet Conseil, EXCELLENCE SOCIALE, situé à Yaoundé (CAMEROUN).


Photo de M. SIM Rémy

M. SIM Rémy, Administrateur Principale du Travail Hors hiérarchie,
Enseignant à l'Université de Yaoundé et à l'ENAM,
Président du Groupement des Consultants Sociaux du Cameroun,
fils de Mbombog MINYEMEG Mi SIM.

Adresse du Cabinet Conseil - EXCELLENCE SOCIALE de M. SIM Rémy :
- BP 14844 Yaoundé (CAMEROUN)
- Tel : 221 49 65 / 996 23 80
- Site internet : http://www.excellencesociale.com


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C. Les objectifs de SIM Mi NSONKON Rémy, petit-fils de mbombog Thomas MIYEMEG mi SIM

Nos recherches, hormis d'autres préoccupations professionnelles, ont trois principales objectifs : établir le lien culturel et historique de certains peuples du Sud-Cameroun (Basaa, Bisso/Bakoko, Bamiléké et Beti) et des Sao « légendaires » avec l'Ancienne Egypte ; Militer activement pour l'idéal de l'unité du monde noir par plusieurs voies notamment par le biais des ouvrages et par www.KametRenaissance.com.

C.1. Sur l'histoire et la culture noire
Nos recherches inachevées et non publiées sur les origines des peuples Sao - des rameaux Bisso/Bakoko, Beti et Soninké (Sarakollé) ; des Basaa et Bamiléké dans l'Egypte pharaonique, sont une avancée significative pour l'histoire négro-africaine dans la mesure où selon ses sources : les sao et le rameau Bisso/Bakoko descendraient directement des anciens prêtres Saou qui ont joué un rôle éminent dans toute la civilisation de l'Ancienne Egypte. Rappelons que les Soninké qui sont les fondateurs de l'empire du Ghana sont aussi des Sao. Dika Akwa affirme : « On se rend compte que le Bulu du Sud-Cameoun ou du Gabon parle certes ati comme les Beti ou les Fang, mais une histoire plus riche que celle plus connue de son XVIIIe siècle le renvoie à un même stock racial que les Bassow (Bakoko, Badjob, Yalongo) et les Yadouma (Mangissa, Yebekolo...) du Cameroun, les Akoko du Nigeria, les Yakouma du Zaïre, les Laobés du Sénégal, tous descendants des Sao ou Sow légendaires bâtisseurs de l'empire du Ngéssimba (IIe siècle avant notre ère, + IIe s.), ou encore des Soninké fondateurs du célèbre empire du Ghana (Wagadou). » ( Les problèmes de l'anthropologie et de l'histoire africaine, p. 57). Nous détenons plusieurs preuves confirmant les allégations de l'historien camerounais.

Plusieurs rapports profonds, entre d'une part le clergé d'Amon appelé Saou dans l'Egypte pharaonique et d'autre part les peuple Soninké, Beti, Bisso/Bakoko, etc., sont mis à jour. Le culte So du peuple Beti n'est rien d'autre que le rituel sur le Bélier d'Amon des Saou.
Les Sao « légendaires » du Tchad, Cameroun et Nigeria existent bien par le rameau Bisso/Bakoko (Elog-Mpoo). Le nom totémique Nsoo/Nsow utilisé par tout ce rameau et le nom Sao sont linguistiquement identiques au Saou de l'Egypte pharaonique et à Esaie de la Bible. De nombreuses évidences accompagnes à cette affirmation.
Le lien très étroit du rituel de la panthère, chez les Saou de l'Egypte Pharaonique et les Nsoo/Nsow (Bisso/Bakoko) (Voir l'ouvrage de Dika Akwa - Les problèmes de l'anthropologie et de l'histoire africaines, Édition Clé, Yaoundé), éclaire les origines de cet animal au sein des chefferies bamiléké. Ici la panthère joue un rôle centrale.
La prédominance culturelle du phallus ou la circoncision chez les Bisso/Bakoko, Yakouma, Soninké, Beti et Bamiléké remonterait à l'aube de la naissance de l'Ancienne Egypte, il y a aujourd'hui plus de 5000 ans, à travers le culte phallique du dieu Min. Min étant le dieu de la Création et de la Reproduction, représenté par le phallus en érection, assimilé au dieu Amon des Saou.

A titre provisoire, nous pouvons affirmer que : les peuples Soninké, Beti, Bulu,et Bisso/Bakoko, viendraient de la ville préhistorique de Buto dans l'Egypte pharaonique et étaient des proches parents à cette époque.
Nos recherches sur les origines de certains peuples négro-africains dans l'Ancienne Egypte sont à la base de plusieurs études publiées ici in www.kametrenaissance.com et du Chapitre III : Esquisse d'un système de gouvernement négro-africain moderne face aux instabilités socio-économiques et au néo-colonialisme de notre ouvrage - Panafricanisme : les nouvelles perspectives.
Au-delà de la culture et de l'histoire noires, SIM Mi NSONKON Rémy est un panafricaniste et un auteur.

C.2. Sur l'unité panafricaine
SIM Mi NSONKON Rémy a publié en Mai 2003 un ouvrage de 374 pages intitulé Panafricanisme : Les nouvelles perspectives,
éditions Nekhen, PO Box 27460, London SW9 OPR (England). Prix du livre : 25 euros.
E-mail : edition@nekhen.com ou Kmtnekhen@aol.com
Site internet : http://www.nekhen.com

C.3. Un extrait du livre : [Cliquez ici]

C.4. Le site KametRenaissance.com, une vitrine de la renaissance noire

Bien entendu, SIM Mi SONKON Rémy veut faire de ce site, une véritable vitrine de la Renaissance Kamet. Avec le concours des internautes que vous êtes et d'autres personnes de bonne foi, cet objectif peut devenir une réalité concrète.


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C.5. Publications de SIM Mi NSONKON Rémy

Livre :
Panafricanisme : Les nouvelles perspectives, 374 pages, éditions Nekhen, PO Box 27460, London SW9 OPR (England)

Études :


Les origines étymologiques de Kamet
COMPRENDRE L'ENJEU DE L'EGYPTE PHARAONIQUE - Naissance de la véritable élite intellectuelle du monde noir moderne
La liste de la véritable élite intellectuelle du monde noir moderne
Le colloque mondial du Caire (1974) sur l'origine du peuplement de l'Egypte ancienne : luttes autour d'un patrimoine culturelle
Les origines Nubio-Egyptiennes du Bouddhisme.




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