





LA LISTE NON-EXHAUSTIVE DE LA VÉRITABLE ÉLITE INTELLECTUELLE DU MONDE NOIR
Par SIM NSONKON Rémy
REMARQUE : Nous vous conseillons vivement de lire d'abord l'étude COMPRENDRE L'ENJEU DE L'EGYPTE PHARAONIQUE - Naissance de la véritable élite intellectuelle du monde noir moderne, pour mieux saisir la validité scientifique et l'impulsion du renouvellement du monde noir menés par les auteurs dont les noms suivent [Cliquez sur un nom convenable] :

ADAMS III, Hunter Havelin (USA)
ALEXANDER, E. Curtis (USA)
ANI, MARIMBA (USA)
ANKH Mi Ra (USA)
AMON Saba Saakana (Jamaica)
BEN, Yochannan Yosef, (originaire d'Ethiopie)
BAMOUAN Boyala, Jean-pierre (Côte d'Ivoire)
BILOLO, Mubabinge (République Démocratique du Congo)
BIYOGO, Grégoire (Gabon)
BLYDEN, Wilmot (Saint-Lucie/Nigeria)
BROWDER, Anthony T. (USA)
CLEGG II, Legrand (USA)
CARRUTHERS, George, (USA)
COOVI, Gomez (Benin)
DELANY, Martin Robinson, (USA)
DIKA, Akwa Nya Bonambela, (Cameroun)
DIOP, Cheikh M'Backe (Sénégal)
DIOP, Candace (Sénégal)
DOU Kaya (Cameroun)
EDWARD, Scobie (USA)
ESSOME, Kotto (Cameroun)
ÉTILÉ, René Louis-Parfait(Martinique)
EWANE, Kangué (Cameroun)
FINCH III, Charles S.
GNONSEA, Doué
GORDON, Vivian (USA)
HILLIARD III, Asa (USA)
HOUSTON, Drusilla Dunjee, (USA)
JAMES, G.M. George (Originaire de la Guyanne anglaise)
JEFFERIES, Leornard (USA)
KING, Richard D. (USA)
Rogers, Joel. A.
NKAMANY, Kabamba (Rép. Démocratique du Congo)
Nkoth Bisseck (Cameroun)
MBELEK-Paul (Cameroun)
MONGES, Miraim Ma'at-Ka-Re (USA)
Moumouni, Farmo (Niger)
NGOM, Gilbert (Cameroun)
OBENGA, Théophile (Congo-Brazaville)
OMOTUNDE, Jean-Philippe (Guadeloupe)
OUM Ndigi Pierre (Cameroun)
PASSOU LUNDULA (Rép. Démocratique du Congo)
PHILLIPS, Afred (USA)
RASHIDI, Runoko (Originaire de l'Inde)
SERTIMA, Ivan Van (Originaire de la Guyanne anglaise)
SNOWDEN Jr, Frank M. (USA)
SOMET, Yaporeka (Burkina Faso)
SPADY, James G. (USA)
TOWA, Martien (Cameroun)
WILLAMS, Chancellor, (USA)
WILLIAMS, Larry (USA)
Winters, Clyde Ahmad
WIMBY, Diedre (USA)
Remarquons que le nombre élevé des Africains Américains par rapport à l'Afrique noire s'explique clairement comme le rapporte Théophile Obenga : « Pendant que les intellectuels et universitaires Noirs Américains s'éveillent à ces faits historiographiques nouveaux, leurs collègues de l'Afrique noire demeurent dans l'hésitation scientifique, craignent d'assumer l'oeuvre de Cheikh Anta Diop, adoptent des apparences qui ignorent le renouvellement actuel de l'histoire et de l'historiographie africaines. L'impact néfaste des africanistes (Balandier, Mauny, Devisse, Suret-Canale, L. V. Thomas, R. Cornevin, C. Coquery-Vidrovitch, P. Alexander, H. Moniot, H. Brunschwig, etc.) s'exerce encore, terriblement. L'anecdote tribale et la monographie insignifiante sont privilégiées au niveau le plus haut des études supérieures. Aucune interrogation sérieuse ne se pose en matière d'histoire africaine. Peu d'encouragements sont prodigués aux jeunes chercheurs africains pour qu'ils s'initient à la préhistoire et à la paléontologie, à l'égyptologie, aux langues anciennes. (...) Il y a donc lieu de réfléchir et de revoir, dans une très large mesure, nos programmes scolaires et universitaires, pour ouvrir les élites en formation (...). (Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx, Khepera/Présence Africaine, Paris, 1996, pp. 340-341) »

Scribe from Saqqarah. Old Kingdom.
|