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A. Qui était mbombog Miyemeck Mi SIM ?

 

L'un des objectifs de SIM NSONKON Rémy est la continuation de l'oeuvre de son grand-père, mbombog (notable négro-africain) MIYEMEG Mi SIM, détenteur de la mémoire des peuples Basaa, Beti, Bisso/Bakoko et Yambasa du Cameroun.
Mbombog Thomas MIYEMEG mi SIM est le révélateur de Nnanga, ancêtre commun des peuples du Sud-Cameroun comme stipulés dans plusieurs Études et ouvrages :

- « Les Yapeke comme les Yabyan font remonter leur origine récente à Ngok- Lituba, rocher où auraient vécu ensemble, il y a quatre ou cinq siècles, les Mban, les Basso (Bisso), les Mpoo, les Ati, les Beti, les Basaa, les Yambasa, et qui selon Thomas Miyemeck (Mi SIM) descendraient d'un même ancêtre appelé Nnanga. »

in La mystique du corps (Les Yabyan et les Yapeke de Dibombari au Sud-Cameroun, par Christine BUHAN/Etienne KANGE ESSIBEN, édition L'Harmattan, Paris, 1986, pp. 89-90)


- Prince Dika Akwa Nya Bonambela, historien écouté sur le continent africain, rapporte dans son ouvrage - Les problèmes de l'anthropologie et de l'histoire africaine, Édition Clé, 1981, pp. 60-61 :

« Le très regretté MIYEMEG mi SIM généalogiste célèbre des Basso-ba-Likol dans la contrée Babimbi, et dont une partie du travail a été recueillie et publiée par Théodore Missan - Han d'une part, le chroniqueur Ndoumbè Dibongué des Bakoko de Njouki dans la vallée du Bas - Mongo d'autre part, font état d'Iwessé le 67 ième ascendant des Sow et fondateur du Ngéssimba au - delà de la savane hébreuse ; . »

 

Ce Recueil de Théodore Missan - Han, en Basaa, s'intitule - Cameroun balè me yig we, Septembre 1960. Traduction : Cameroun : la vérité que je connais.


- La thèse de doctorat 3e cycle de Cosme Dikoume - Étude concrète d'une société traditionnelle, les Elog Mpoo, Université de Lille, 1977, est basée, en partie, sur les informations léguées par mbombog Thomas MIYEMEG mi SIM. Dikoume était Directeur de recherche à l'Institut panafricaine pour le développement (BP 4056, Douala, Cameroun) et Secrétaire exécutif de l'Assemblée coutumière et traditionnelle des Elog-Poo.  


- Selon Nyumea Bruno Gervais dans son étude Ngok - Lituba, peuples et histoires, recueil de traditions orales, Thomas MIYEMEG mi SIM est le généalogiste de référence des peuples Nsow (Bisso/Bakoko) et Basaa :

« Les premiers essais sur la généalogie des Basaa et Bisso datent de 1960 grâce aux informations recueillies auprès du regretté Miyemeg - Mi- SIM, vulgarisées par Missamham Jules Théodore (Ngok - Lituba, peuples et histoire, p. 24) » . « Il n'existe pas d'autres généalogie plus ancienne que celle-ci, car Miyemeg fut le premier à écrire la généalogie des peuples de Ngok- Lituba. C'est ainsi que plusieurs intellectuels Basaa et Bisso se sont inspirés de ses informations pour leurs recherches sur l'histoire des peuples Bantu sortis de Ngok- Lituba (idem, p. 24). »


Une dictée de Mbombog MINYEMEG Mi SIM, sous forme d’apprentissage de la mémoire des peuples de Ngok-Lituba, écrite par son son fils SIM Remy alors age de 12 ans environ:  

 

 

Mbombog MINYEMEG Mi SIM, l'un des premiers instituteurs camerounais de langue française
Mbombog MINYEMEG Mi SIM était aussi un instituteur compétent. il présenta le CEPE vers 1920 à Edéa c'est-à-dire moins de 5 ans après l'introduction de la langue française au CAMEROUN. En effet, la FRANCE et la GRANDE-BRETAGNE étaient chargées par la Société des Nations, d'administrer ce pays après la défaite de l'Allemagne lors de la Première Guerre Mondiale de 1914. Il eu pour camarades les abbés Joseph Melone, Simon Mpecke, dit Baba Simon, Oscar Missoka, Jean Aove, 4 des 8 premiers prêtres camerounais ordonnés le 8 décembre 1938.
Il enseignait la classe du Cours Moyen Deux à Ndikinemeki en pays Banen. Plusieurs de ses élèves occupèrent de hautes fonctions dans l'Administration camerounaise. Nous pouvons citer Charles OKALA et Antoine LOGMO.
Antoine Logmo a été Secrétaire d'État à l'Intérieur du Premier gouvernement camerounais d'André-Marie MBIDA en 1957. Charles Okala fut, quant lui, Ministre des Travaux Publics, Transport et Mines dans le deuxième gouvernement sous la conduite du Premier Ministre Ahmadou AHIDJO en 1958.
 

 

Réécriture dactylographiée de la dictée précèdente:
1. Ngok-Lituba

« On dit généralement que nous sommes sortis de Ngok-Lituba sans savoir comment. C'est la guerre qui chassa nos ancêtres du Nord Cameroun comme s'ils étaient incessamment poursuivis. L'un deux, MBA, vint se réfugier dans la fameuse grotte de Ngok-Lituba. Il trouva ce rocher et ses alentours totalement inhabités. »

La suite du texte est en langue nsow (bisso/bakoko).
 

Mbombog MINYEMEG Mi SIM, détenteur de la mémoire
des peuples Basaa, Beti, Yambasa et Bisso/Bakoko .
Il était l'un des premiers instituteurs camerounais de langue française

 

Il il fut le porte parole de la tradition dans l'assemblée coutumière et traditionnelle (ACTEM) restructurées en 1947.


Il était le représentant culturel du pèlerinage traditionnel de Ngok-Lituba qui se déroulait presque tous les deux ans et dont le dernier remonte en 1948. Mbombog Miyemeg Mi SIM Thomas décède le 25 juin 1964.

 

B. SIM Rémy : gardien de la mémoire de son père Mbombog Miyemeg Mi SIM Thomas en sa qualité de Secrétaire général, puis vice-président de l'ACTYEM depuis 1992.

SIM Rémy, l'un des fils de mbombog Thomas MIYEMEG mi SIM, oncle et homonyme de l'auteur de l'ouvrage - Panafricanisme : les nouvelles perspectives , publia un article en 1967 intitulé - Sortis de Ngok - Lituba ( Bulletin du Grand Séminaire Otélé - Cameroun, no 6 Avril 1967). Il préfaça le document de Bruneau Nyumea Gervais - Ngok-Lituba, peuples et histoires, recueil de traditions orales. Écrit - il :

« Malgré le défaitisme enfantin de certains intellectuels africains paresseux qui désespèrent de la culture africaine et malgré l'offensive de l'impérialisme culturel étranger qui s'acharne à détruire nos valeurs ancestrales, à les faire mourir par asphyxie tout en prétendant les respecter, il se trouvera des africains décidés, convaincus, incorruptibles pour les défendre, dégager et propager leur culture irremplaçable. »

Mbombog SIM Rémy contribue à la diffusion de l'histoire Bisso/Bakoko léguée par son père.

Il fut Président de l’Association l'Assemblée Coutumière et Traditionnelle des Elog Mpoo (ACTEM) qui est le regroupement de 14 clans du sud Cameroun rattachés les uns aux autres par le lien de sang car descendants d’un ancêtre commun.

SIM Rémy succède, depuis la décennie 1990, son père décédé en 1964 au poste de mbombog.
Il est Administrateur principale du Travail et de la Prévoyance Sociale hors échelle.

Il fut Directeur de la Main-d'oeuvre, Directeur de la Prévoyance Sociale, Secrétaire général  du Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale. SIM Rémy fut Inspecteur général du Ministère du Travail et de la Prévoyance Sociale avant de prendre sa retraite le 1er octobre 2000
Il est enseignant à l'École Nationale de l'Administration et de la Magistrature (ENAM) du CAMEROUN et dans plusieurs Instituts de formation supérieure.
M. SIM est le fondateur du Cabinet Conseil, EXCELLENCE SOCIALE, situé à Yaoundé (CAMEROUN).
 

 

M. SIM Rémy

 

Publications de SIM NSONKON Rémy

Livre :
Panafricanisme : Les nouvelles perspectives, 374 pages, éditions Nekhen (England)

 

Études:

L’origine étymologique de KMT (Kamet)

 

COMPRENDRE L'ENJEU DE L'EGYPTE PHARAONIQUE - Naissance de la véritable élite intellectuelle du monde noir moderne

 

La liste de la véritable élite intellectuelle du monde noir moderne


Le colloque mondial du Caire (1974) sur l'origine du peuplement de l'Egypte ancienne : luttes autour d'un patrimoine culturel


Les origines Nubio-Egyptiennes du Bouddhisme.  

 

L'origine dans l'Egypte pharaonique des rites du Kwanzaa et de la Ménorahdu peuple Hébreux - La signification du Dieu suprême Bantu

 

L’ORIGINE DU NOM TOTÉMIQUE ET LITURGIQUE DU PEUPLE BASA, DE L'ANTIQUITÉ ÉGYPTIENNE A L'AFRIQUE NOIRE MODERNE.

PENSÉE

SIM NSONKON Rémy - Page Principale

 

SIM NSONKON Rémy, fondateur et réalisateur de www.kametrenaissance.com.

L’Auteur:

SIM Mi NSONKON Rémy est né le 14 septembre 1967 à Yaoundé (Cameroun).

 

Il est Diplômé in Computer Network Management  and Security. Il est consultant dans la Sécurité du Réseau Informatique.

 

SIM a également étudié, en formation continue pendant  deux ans (Six Certificats en Egyptologie entre 1998-1999, en raison d’un par Trimestre), l'Egyptologie à City Université of London. Les rapports entre l’Egypte pharaonique et l’Afrique Kamet Moderne constitue une autre activité professionnelle pour lui.

 

Il est le fondateur et le réalisateur du site www.KametRenaisance.com. SIM mène depuis 1998 des recherches sur l’origine dans l'Egypte pharaonique des peuples Sao (Tchad, Cameroun, Nigeria) - des rameaux Bisso/Bakoko,Soninké (Sarakollé) ; des peuples Basaa, Bamiléké, Bambara, Beti, Dogon, etc.

 

La phase recherche est achevée et la publication de plusieurs ouvrages se fera dans un avenir relativement proche.

 

La langue bisoo ou basoo et celle de la classe d’intiés des Dogon sont des rameaux d’une langue mère, parlée par moins de 5% de la nation égyptienne. Elle était destinée à consigner les inventions et à former l’élite de cette civilisation : il a fallu plus de dix ans de recherches à SIM NSONKON Remy pour saisir cette réalité, inattendue dans ses investigations, grâce à sa propre langue maternelle qui est liturgique à Ngok-Lituba.

 

Jusqu’ici Ngok-Lituba est un mystère. Un livre entier tentera de lever le voile sur cette montagne sacrée qui fait couler beaucoup d’encre et de salive au Cameroun; Aussi son  rapport avec les temples de l’Egypte pharaonique sera mis en lumière.

A Ngok-Lituba, la caste de prêtres Bisoo convoquaient et présidaient les pèlerinages. Ils construisaient les temples, inaccessibles au public, et initiaient au savoir les élites

des peuples environants. Le dernier de 1952 fut présidé par mbombog Miyemeg Mi SIM.

Cette pratique d’initiations remonte aux Maisons de Vie (Universités) de l’Egypte pharaonique.

 

Les Mpoo, communauté de clans grands (Mban, Bakoko, Bisoo), sont les descendants des prêtres de Maisons de Vie et des temples de l’Egypte pharaonique: il existe de nombreuses évidences allant dans ce sens que SIM NSONKON Remy mettra sur la place public par le biais de plusieurs livres.

 

 

 

Une dictée de Mbombog MINYEMEG Mi SIM, sous forme d’apprentissage de la mémoire des peuples de Ngok-Lituba, écrite par son fils SIM Rémy alors age de 12 ans environ.

 

 

Liens:

 

Les plus grands sites Kamet d'Égyptologie dans le monde


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